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Construite autour de rythmes enjoués et envoûtants, la danse indienne s’exprime à travers un langage harmonieux du corps.
A l’élégance et la profusion des postures des mains s’associent une gestuelle structurée et géométrique de la tête, des bras et des jambes.
Chaque mouvement travaillé se transforme alors en un discours symbolique, une métaphore du monde divin.
Les yeux, reflets des émotions humaines et des sentiments divins, constituent l’élément clef de l’expression scénique.
Symbiose visuelle de la Grâce de l’âme et du corps, la danse indienne éblouit, subjugue, émerveille, séduit…
Pour Indian Ocean, la Danse Indienne est source d’inspiration, elle représente la multiplicité et la splendeur de l’Art Indien.
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a) Danse Bollywood |
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Bollywood est le terme attribué au cinéma indien de Bombay, dans lequel chansons et danses fusionnent, contribuant ainsi fortement au succès de ses films.
Le style chorégraphique qui en émane est un mélange de danses classiques indiennes (Bharat Natyam & Kathak) et de danses plus contemporaines (modern jazz, hip hop, orientale...).C'est une nouvelle discipline en soi qui est inclassable car elle n'appartient à aucune catégorie spécifique.
La danse "Bollywood" est donc une danse moderne qui n'a rien perdu de ses charmes d'antan. |
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Tout le corps suit les rythmiques effreinés et doux qui accompagnent les mélodies chantées. En effet, il s'agit de coordonner les déhanchés, les gestes gracieux de la main et des expressions ainsi que les mouvements des pieds à la tête. |
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De très belles chorégraphies de style Bollywood peuvent être visionnées dans les films tels Laagan, Devdas, Kabhi Kushi Kabhi Gham, Swades, Kal ho na ho, Veer Zara, Coup de foudre à Bollywood, Guru, Mohabattein, Hum Tum, Dilwale Dulhania Le Jayenge, Dil to Pagal Hai... |
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b) Danse Gaana-Dapakhutu
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Le Gaana-Dapakuthu est un style de danse que l'on peut voir dans les rues du Tamil Nadu en Inde. Elle représente la danse folklorique des villages en Inde du Sud.
Ce dernier est dansé pour se délivrer du stress émotionnel ou lors de célébrations. Il est aussi bien dansé dans les mariages que dans les processions funéraires.
Lors des funérailles, la danse est exécutée dans le but de pacifier l'âme du défunt.
Lors des mariages, il est dansé lors de l'arrivée du marié, mais aussi lors de la "parade" du couple.
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Contrairement aux danses classiques Indiennes telles que le Bharatanatyam ou le Kathak, le Gaana-Dapakuthu est une danse informelle : elle n'est pas structurée mais fait passer autant d'émotions. |
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Une chanson Gaana-Dapakhutu est rapide et n'a pas beaucoup de sens si l'on analyse le contenu des paroles ! Ces dernières sont parfois "crues" ou contre la morale, ce qui lui vaut d'être qualifiée par certains de "Poriki Paatu/Dance" (chanson/danse pour Voyous ...).
Sa popularité est également dûe aux films Kollywood (en langue Tamil). Ainsi, de nombreuses chansons Gaana-Dapakuthu sont indémodables, parmi lesquelles : Saraku vachiruken, Thanganiram, Kay Kay vekura, Thumsukatta, Apadi podu, Kattu Kattu, Elantha Pazhum, Yeai Durrai, Koddambakam, Mambazham...
Les acteurs Kollywood reconnus pour leurs qualités de danseurs Gaana-Dapakhutu sont Vijay & Prabhu Deva. |
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c) Danse Barathanathyam
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Le Bharatanatyam est la danse classique indienne du sud de l' Inde. Elle était pratiquée dans les temples car considérée comme une danse sacrée. Son origine provient de Bharata, le nom indien de l'Inde et de natyam, le mot tamoul pour danse.
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Le Recital comprend les parties suivantes :
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Ganapati Vandana : |
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Prière d'ouverture dédiée au dieu Ganesh qui écarte les mauvais obstacles et permet au danseur d'éxécuter son récital sous de bons auspices. |
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Alarippu : |
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Présentation du tala (rythme), suivi de syllabes chantées par la danseuse (plus précisément par une chanteuse qui prêtera sa voix). Il s'agit d'une invocation des dieux afin que ces derniers bénissent le spectacle car c'est une danse d'ouverture. Ici, les postures et les mouvements de plus en plus complexes symbolisent l'épanouissement d'une fleur et de l'art. |
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Jatiswaram : |
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Danse totalement abstraite où le rythme est scandé par le tabla. La danseuse montre ici sa dextérité dans le travail des pieds et la grâce des mouvements de son corps. |
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Shabdam : |
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Cette danse est accompagnée par un poème ou une chanson sur un thème dévotionnel ou amoureux. Le concept de divinité prend alors tout son sens. Elle est la première danse narrative qui utilise les multiples facettes des expressions de la danseuse. |
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Varnam : |
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Pièce principale du spectacle et la plus longue. Les mouvements y sont plus complexes et plus travaillés et les positions des mains et du corps racontent une histoire d'amour et de désir.
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Padam : |
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Partie la plus lyrique où la danseuse exprime certaines formes d'amour : dévotion à une divinité, amour maternel, amour des amants séparés puis réunis... |
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Tillana : |
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Dernière partie où la danse et la musique trouvent leur parallèle dans le travail des pieds et des poses de la danseuse.
Le spectacle se termine par la récitation de quelques versets religieux sous forme de bénédiction. |
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Elle est dans le style carnatique du sud de l'Inde, considérée par certains comme une forme plus pure que celle de la musique du nord de l'Inde. |
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Les instruments utilisés dpar l'orchestre sont le mridangam (tabla), nagaswaram (cor à la forme suggestive de corps de serpent), la flûte, le violon et la vina (instrument à cordes, luth indien). |
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